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“Traité
par médicaments depuis l'âge de 18 ans pour une cardiomyopathie
obstructive, ma pathologie évoluait rapidement, entraînant
des essoufflements et des petits malaises qui interdisaient
tout effort soutenu et imposaient l'arrêt de toute activité
physique.
En août
98, en vacances dans les gorges de l'Ardèche, j’ai été
pris d'un malaise qui a entraîné, à deux reprises, une
perte de connaissance. Les secours sont arrivés rapidement
sur place, j’ai repris connaissance mais je me sentais
faible, angoissé, avant de me retrouver en soins intensifs
de cardiologie où, pour la première fois, j'ai entendu
parler du défibrillateur implantable.
En février
99, des examens ont confirmé une évolution très nette
de ma pathologie et mon cardiologue m’a conseillé une
éventuelle implantation d'un défibrillateur cardiaque.
A 35 ans, le choc a été difficile à accepter, mais le
risque de mort subite était trop important. Le 14 avril
1999, j’ai été implanté."
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